Accueil Date de création : 24/06/10 Dernière mise à jour : 01/04/12 16:11 / 607 articles publiés

.  posté le jeudi 24 juin 2010 14:33

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MADONNA UNE ETOILE QUI DEVIENDRA LEGENDE  posté le jeudi 24 juin 2010 15:11

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Chaque genre musical s'exprime à travers différentes personnalités qui possèdent un fort caractère artistique ainsi qu'un réel don pour marquer et influencer leur époque. On assiste souvent à une vraie communion entre l'artiste et la musique qu'il incarne...ce qui en fait parfois une légende, il en devient son mentor, son ambassadeur. C'est ainsi qu'on peut facilement mettre des visages, des noms, des personnes à différents styles: le Rock à Elvis Presley, Jim Morisson; le Glamour à Maryline Monroe; le Hard Rock à Kurt Cobain; la Soul à Ray Charles; le RnB à Barry White et plus récemment le Hip Hop à Notorious Big, Tupac et la Pop à Michael Jackson.

Tout cela pour vous dire que pour moi, la référence version féminine de la Pop qui elle aussi deviendra une légende est sans nul doute MADONNA. Ce n'est pas pour rien qu'on la surnome également The Queen of the Pop.

 J'en suis un grand grand fan depuis l'âge de 12ans. Comment vous expliquer, elle représente beaucoup pour moi tant sur le perso que sur mes influences musicales. C'est comme une Icone, une référence...dés que je la vois, dés que je l'entends, je me sens au top, j'ai mon ouie grande ouverte et j'ai les yeux qui pétillent. Elle est plus qu'une simple chanteuse! elle est aussi comédienne, auteur compositeur, chorégraphe et productrice cinématographique.

Principalement connue comme la Reine de la Pop des ces dernières décénies, Madonna est une artiste à part entière, qui a su mélanger les genres. Toujours à la pointe de la nouveauté, elle doit son succés à son côté provocateur, féministe mais aussi Avant-Gardiste. Elle a su créer son propre univers artistique.

Souvent copiée mais jamais égalée, elle représente pour beaucoup un modèle de réussite. Elle incarne le fameux rêve américain: son parcours est extraordinaire et ça fait 25ans que ça dure!!!!

Elle est également appelée The Queen of the Dancefloor, car les portes du succés se sont ouvertes grâce à ses passages dans les clubs New yorkais. Un DJ y a découvert la perle rare en diffusant sur ses platines son tout premier tube dance Everybody.

Jusqu'où ira-t-elle? Elle a affirmé qu'il lui reste encore beaucoup de choses à accomplir et que sa carrière artistique est loin d'être à bout de souffle...c'est claire, la Madonne n'a pas encore fini de nous étonner et on risque de la voir là où on s'y attend le moins.

Paradoxe, je n'ai encore pas eu l'occasion de la voir en concert...      Blog de madonnastory : MADONNA STORY, MADONNA UNE ETOILE QUI DEVIENDRA LEGENDE Mais je sais que la scène et elle c'est une grande histoire d'amour...donc j'aurai l'occasion de la voir un jour... Je n'ai qu'une chose à lui dire:

THE SHOW MUST GO ON.

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Afin de naviguer facilement, cliquez sur les rubriques qui s'affichent en haut à gauche où j'ai pu classifier les différents articles... Si vous continuez sur cette page, vous risquez de vous perdre et de ne plus rien y comprendre!!! en effet, les articles s'enchainent les uns aprés les autres après chaque publication.
 

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1985 > THE VIRGIN TOUR < 40 DATES  (CONCERTS) posté le jeudi 24 juin 2010 15:42

Blog de madonnastory :MADONNA STORY, 1985 > THE VIRGIN TOUR < 40 DATES

The Virgin Tour est la première tournée de Madonna. La tournée promeut ses deux premiers albums studios, Madonna (1983) et Like a Virgin (1984). Au début, la tournée devait être mondiale mais elle a été restreinte aux États-Unis et au Canada seulement. Warner Bros. décide de lancer Madonna dans une tournée après que Like a Virgin soit devenu un succès commercial.

Après son annonce officielle le 15 mars 1985, Madonna et son équipe commencent à travailler dessus. Madonna veut que la tournée soit le reflet d'elle-même et collabore avec le designer Maripol pour les costumes. Les Beastie Boys signent pour faire l'acte d'ouverture, tandis que le producteur de musique Patrick Leonard signe pour être le directeur musical pour la tournée.

La scène a une forme circulaire et comporte des rampes tout autour avec des éclairages suspendus à environ dix mètres au-dessus de la scène. Quatre écrans géants entourent le périmètre extérieur de la scène sur trois côtés. La programmation comporte des chansons de Madonna et Like a Virgin ; les chansons sont interprétées par Madonna, qui est accompagnée de deux danseurs, car elle bouge énergiquement sur scène. Le spectacle finit par Madonna en robe de mariée, intertprétant Like a Virgin et Material Girl.

The Virgin Tour reçoit des avis mitigés des critiques, mais un succès commercial. Dès que la tournée est annoncée, les tickets se vendent très bien. Macy's, un magasin de New York, est submergé par les acheteurs, qui achètent aussi des accessoires comme les boucles d'oreilles en forme de croix et des gants. Après la fin, The Virgin Tour a récolté plus de 5 millions de dollars et Billboard Boxscore rapporte plus de 3,3 millions de recettes. La tournée est filmée sur une cassette VHS intitulée Live – The Virgin Tour qui reçoit une certification d'or par la Recording Industry Association of America (RIAA). Les fans — principalement des femmes — se pressent pour porter les mêmes vêtements que Madonna. Cette frénésie sur Madonna donne naissance à un nouveau terme Madonna wannabe, un mot qui est finalement reconnu par le Dictionnaire Webster en mai 1991.


GENESE

The Virgin Tour est officiellement annoncée le 15 mars 1985 par Warner Bros. Records. Avant la tournée, Madonna se présente publiquement uniquement dans des bals de soirée et des discothèques comme la Danceteria, CBGB's et Mudd Club, et uniquement pendant les MTV Video Music Awards où elle interprète Like a Virgin. Après le succès de son album Like a Virgin, le label veut augmenter le succès de ce disque en envoyant Madonna dans une tournée mondiale. Cependant, la tournée est limitée aux États-Unis et au Canada. Elle ne va ni en Europe, ni en Asie et ni dans les autres continents. Dès le début, il y avait des ambitions d'établir des dates au Japon et en Angleterre grâce au succès de Madonna dans ces deux pays, mais le programme final ne prend pas en compte cette idée. Des dates ont été ajoutées aux États-Unis et les concerts prévus dans des salles plus grandes grâce aux ventes écrasantes des tickets. Madonna est assez nerveuse de chanter devant un public énorme, et chante avec un groupe pour la première fois. Durant une interview avec Rolling Stone en 2009, Austin Scaggs demande à Madonna quelles ont été ses impressions et ses émotions pendant la tournée, car c'était la première fois qu'elle chantait dans des salles. Madonna répond :

L'ensemble de cette tournée était dingue, parce que je vais de CBGB et Mudd Club aux salles de concert. J'ai chanté dans un petit théâtre de Seattle, et les filles portaient des jupes et des leggings et des gants en dentelle et des croix et grosses boucles d'oreilles. Je me suis dit : « C'est insensé ! » Après Seattle, tous les spectacles vont se passer dans de grandes salles. Je n'ai jamais fait une tournée en bus. Tout le monde dit que c'est vraiment bien.

DEVELOPPEMENT

Après que la tournée soit confirmée, Madonna et son équipe commence à travailler dessus. Madonna veut que ce soit « voyant et effronté, et une réflexion de son style de rue et attitude DGAF». Elle veut un concert où les gens s'amusent eux-mêmes aussi qu'elle s'amuse à chanter. Commentant sur le développement, Madonna dit : « Normalement, je déteste les concerts où il y a juste un chanteur qui interprète, et un groupe débile qui joue en fond ; ou des spectacles dans lesquels un rocker s'arracheles poumons en criant et se jette sur la foule. C'est pourquoi, je veux quelque chose de différent, quelque chose de mémorable ». Pour le spectacle, Madonna collabore avec son amie designer Maripol pour les costumes. Maripol gère une petite boutique nommée Maripolitan dans le Greenwich Village, où les dessins et vêtements sont décidés par elle et Madonna. Les répétitions du spectacle commencent fin février, avec des castings pour choisir les danseurs. Madonna veut spécifiquement des danseurs hommes, citant que « les déplacements provocants que je fais sur scène fonctionnent mieux avec des hommes à côté de moi ». En plus de promouvoir la tournée, Warner Bros. Entertainers Merchandise Management Corp. lance la collection Boy Toy, nommée d'après la ceinture que porte Madonna sur la couverture du disque de Like a Virgin. Elle comporte une ceinture rectangulaire avec les mots « Boy » et « Toy » en couleur or. Pour choisir le directeur musical de la tournée, le manager Freddy DeMann contacte le producteur Patrick Leonard, qui a juste terminé le Victory Tour de The Jackson Five. Tout d'abord, Leonard refuse, se sentant épuisé du Victory Tour, mais après avoir parlé avec Madonna au téléphone, il la trouve charmante, et signe pour la tournée.

Beastie Boys, qui ont travaillé comme groupe d'ouverture pour le chanteur du groupe de John Lydon, ont signé pour faire la scène d'ouverture de la tournée. Adam Yauch, du groupe, se rappelle : « Un jour, Russell Simmons, co-fondateur de Def Jam, vient et dit : « Hey, devine quoi — le manager de Madonna a appelé. Voulez-vous venir en tournée avec elle ?». DeMann demande à d'autres groupes comme The Fat Boys, mais Simmons ne les manage pas et ment, en disant : « Oh, The Fat Boys ont un autre concert cette semaine. Qu'en est-il de Run-DMC ? » Mais ils sont trop chers selon DeMann, et les Beastie Boys sont finalement choisis. Adam Horovitz du groupe commente : « Nous ne connaissions pas beaucoup Madonna, mais nous avions tous l'habitude de traîner à la Danceteria donc nous nous connaissoins chacun. Je ne sais pas pourquoi elle a pensé que c'était une bonne idée [de faire la scène d'ouverture]. C'était une idée terrible. Mais c'était important pour elle dans un sens car nous étions si affreux à l'époque, lorsque elle est arrivée sur scène, le public a dû être content ».

La scène crculaire de la tournée, comporte trois rampes autour du périmètre extérieur qui sont reliées l'une à l'autre. Un long escalier descend sur la scène depuis la rampe principale. Elle est flanquée du groupe. À environ dix mètres au-dessus de la scène, des hauts-parleurs sont suspendus par une poutre circulaire. Quatre écrans géants entoure le périmètre extérieur de la scène sur trois côtés.

DEROULEMENT DU CONCERT

Le concert commencent avec les Beastie Boys qui interprètent six de leurs chansons en 30 minutes. Ils sont accompagnés par un DJ qui scratche la musique, avec les Beastie Boys sautillant sur scène et faisant des gestes obscènes envers le public. Quand ils terminent leur prestation, les écrans du fond commencent à diffuser des images de Madonna dans ses clips. Le groupe — comportant des guitaristes, des bassistes et d'un batteur ainsi que joueurs de synthétiseurs — viennent au centre et la musique commence. La voix de Madonna déclare : « Quand j'étais petite, j'avais un rêve. Je voulais devenir une grande star. Je suis allé à New York. Je ne connaissais personne. Je voulais danser. Je voulais chanter... J'ai travaillé durement, et mon rêve est devenu réalité ». Quand le discours se termine, Madonna apparaît en haut des escaliers et porte un crop-top bleu, des leggings et des croix en collier et en boucles d'oreilles. Elle se pose sur les marches avant d'atteindre le microphone puis chante Dress You Up. Après avoir dansé sur la dernière note de la musique, Madonna et ses deux danseurs masculins vont en arrière de la scène lorsque la musique de Holiday commence. Elle prend un temps pour demander au public comment il se sent et déclare : « Je n'ai jamais été désignée comme une reine, mais je me sens comme cela maintenant » et commence à chanter Into the Groove, en jouant du tambourin. Une radiocassette est présente durant l'interprétation, Madonna s'assoit et joue avec, et la considère comme sa « boîte ». Elle continue avec Everybody, tout en demandant au public d'applaudir en même temps qu'elle. Quand elle termine sa prestation énergique d'Everybody, les lumières s'éteignent progressivement et l'introduction d'Angel démarre. Les lumières rotatives tombent sur scène. Madonna apparaît en haut des escaliers et les descend petit à petit. Durant le pont intermédiaire, ses danseurs et elle bougent énergiquement autour de la scène, tandis que des ballons blancs tombent sur eux. Madonna continue à chanter jusqu'à ce que les lumières s'éteignent à nouveau. Elle termine son interprétation et disparaît derrière la scène pour un changement de costume.

Elle réapparaît sur scène et porte un micro-top bordé et noir ainsi qu'une jupe similaire, avec son nombril exposé, et de nombreuses croix de différentes tailles, accrochées sur plusieurs parties de son corps. Au moment où l'intro de Gambler débute, Madonna se tient sur le côté et commence à danser énergiquement, tandis que les lumières tombent sur elle. Tout en chantant, elle ouvre sa veste quelquefois et enjambe parfois une structure en acier présent sur la scène. La prestation se termine quand Madonna saute sur le côté de la scène, au-dessus de la scène principale. Elle interprète ensuite deux chansons lentes — Borderline et Crazy for You — tout en touchant les mains du public. Madonna retourne vers le micro et chante Over and Over de Like a Virgin. Elle suit avec Burning Up où elle carresse un guitariste et disparaît finalement pour un autre changement de costume. Quand Like a Virgin commence, Madonna retourne sur scène en portant une robe de mariée, tenant un bouquet dans sa main et un long voile blanc derrière elle. Accessoirisée par un arc blanc en dentelle au-dessus de sa tête, des gants, elle porte aussi des crucifix sur sa ceinture et un autre sur une autre chaîne autour de son cou. Madonna demande au public : « Voulez-vous vous marier avec moi ? » et celui-ci répond affirmativement, elle leur jette le bouquet et commence à chanter. Madonna continue à chanter tout en se roulant sur le sol, et ajoute un extrait du single Billie Jean de Michael Jackson. Des ballons tombent à nouveau sur le public et relève son voile pour le jeter au public. Elle revient sur scène dans les bras d'un de ses danseurs, portant un bustier tubulaire et une jupe blanche serrée, portant un bouquet dans sa main gauche et de nombreuses guirlandes autour de son cou. Dans sa propre parodie du titre Material Girl, à la fin de l'interprétation, elle demande au public : « Pensez-vous réellement que je suis une fille matérielle ?… Je ne le suis pas… Prenez ça [Elle lance de la fausse monnaie]… Je n’ai pas besoin d’argent… J’ai besoin d’amour ». Puis, elle commence à se déshabiller, elle est arrêtée et emmenée vers les coulisses avec son père. À Détroit, Tony Ciccone lui-même lui fait les honneurs. Le concert se termine quand Madonna retourne sur scène pour récupérer son manteau de fourrure et fait une révérence.

CRITIQUES

La tournée reçoit des avis mitigés de la critique. Jason Stratley de The Philadelphia Inquirer dit que « sur scène, remuant et se tortillant, une vision rock vidéo de désordre, les cheveux décolorés en blond, peau nue, des paillettes à motifs cachemire et des diamants bon marché sont la reine rock flash et trash Madonna. Voici les clones de Madonna, elle se transforme en légende ». Jeff Sewald de Pittsburgh Post-Gazette trouve que « le mode d'opération [de la tournée] est clair. Madonna ne vend pas seulement sa musique à une foule d'adolescents et d'adultes, mais elle se vend elle-même et le paquet entier s'avère être une joie pour les 14 500 fans hurlants. [...] Le Virgin Tour de Madonna déchire le couvercle de la sexualité de Pittsburgh ». Rachel Lee de The Sacramento Bee trouve que « plus qu'aucune autre star pop dans la mémoire récente, même Boy George et Prince, Madonna est une image. Son concert de mardi soir, aussi bien exécuté professionnellement que chorégraphié qu'il peut l'être, n'a rien fait pour lui donner plus de dimension que les deux déjà présentes sur elle ». Arthur Daniels de Lexington Herald-Leader trouve que « Madonna était triste, mais les fans étaient ravis quand la star rock blonde a fait sa première apparition dans un concert majeur pour lancer son Virgin Tour. [...] Elle était blanche et ne leva pas les yeux en passant devant les fans qui se rassemblaient devant la scène avant le spectacle ». Robert Hilburn de Los Angeles Times commente : « Madonna représente une figure de fantaisie contemporaine qui relance le glamour, l'innocence et la sexualité brute et beaucoup des propres héros de Madonna, incluant Marylin Monroe et James Dean. Comme Monroe, Madonna fait le portrait d'une bimbo, mais elle n'est clairement pas molle. Bien que le public soit sur ses pieds, il semble que Madonna soit exploitée sous son potentiel dans ce format pop. C'est important de démontrer qu'elle peut se contrôler elle-même en direct, mais la simplicité des concerts pop ne commence pas à s'imposer sur son ambition ou son talent.En fait, elle a si peu à faire d'autre qu'exprimer son aggressivité, son attitude sexy que le spectacle semble long d'un peu plus d'une heure ». Heidi Sherman de Spin commente : « The Virgin Tour est le premier concert de Madonna, elle le met déjà dans la même classe que Prince et Bruce Springsteen. Il prouve que Madonna est au-delà du réel. Et si sa présence sur scène indique qu'elle est plus showgirl que musicienne, au moins elle savait attirer son attention pour l'époque post-féministe de MTV. Boy Toy ? Non exactement. Elle est une star pop de bonne foi dans le processus pour devenir une icône culturelle ».

Laura Fissinger de South Florida Sun-Sentinel trouve que « Virgin Tour constitue Madonna encore plus qu'une bimbo, plutôt que la femme forte et indépendante, celle que les gens pensent être ». David O'Reilly de Philadelphia Daily News dit qu'avec le concert « Madonna prouve une fois de plus pourquoi elle est qualifiée de « bimbo sans talent », cela a été de la camelote totale ». Richard Defendorf d'Orlando Sentinel donne une critique positive, « le Virgin Tour de Madonna a été agréable et pose son charme des clips vidéos dans les interprétations scéniques ». Maya Hatoray de The Miami Herald dit que nous « savons que Madonna est sexy, beau de manière exotique et ses chansons funk/pop nous donne envie de danser, mais sur scène, elle est extrêmement docile comparée à son personnage novice dans ses vidéoclips. Elle est comme la fille à papa ». Mary Edgar Smith de The Atlanta Journal-Constitution observe qu'« il était évident de part les vêtements des jeunes filles aux derniers du Virgin Tour à Tampa et Orlando, que la jeune chanteuse de 26 ans a donné plus de musique au monde que les autres l'on fait. Elle sera une force sur laquelle on peut compter ». Stephen Holden de The New York Times commente : « Alors que ses fans pubescents l'acclament d'un air approbateur, la manipulation de la star de tels symboles comme la robe de mariée, une croix, de la fourrure et des bijoux deviennent un psychodrame commun allègre. Madonna a apporté des jeux traditionnels de déguisements de petite fille et a joué avec les poupées (elle-même étant un modèle) dans l'époque de la télévision en le transformant en un spectacle public ». Une critique de Variety par John Gleeson dit que « le chant de Madonna était comme une bande originale à un affichage d'elle-même plus viscéral, son personnage, sa danse non-stop et son audace sexuel étonnement explicite, qui inclut un orgasme visuel — pour ainsi dire — aux autres chansons ». Paul Grein de Billboard dit que « le spectacle de Madonna est élégant, bien rythmé et toujours divertissant ».

COMMERCIAL

Dès que la tournée est annoncée, les tickets commencent à se vendre un peut partout. À San Francisco, un ticket se vend toutes les dix secondes environ. Les 17 672 tickets du spectacle de Madonna au Radio City Music Hall de New York se vendent complètement en un temps record de 34 minutes. Les 18 000 tickets de deux dates à l'UIC Pavilion de Chicago ont été vendus en un seul jour. À Philadelphie, les 31 000 tickets se vendent en moins de quatre heures. Avec les ventes des tickets, divers produits de la tournée se vendent rapidement : des T-shirts, posters et magazines promotionnels avec une photo de Madonna sont achetés par les fans, même si certains de ces produits sont surévalués par rapport à la valeur du marché. Après la fin des concerts, The Virgin Tour rapporte 5 millions de dollars, et le Box Office de Billboard signale 3,3 millions de recettes.

ENREGISTREMENTS

En 1985, la vidéo Live – The Virgin Tour, filmée à Détroit, termine la tournée. Angel, Borderline et Burning Up font partie de la programmation mais ne sont pas inclues dans la vidéocassette. Elle est certifiée or par la Recording Industry Association of America (RIAA) pour la vente de 50 000 exemplaires et reçoit le prix « Video Software Dealers » pour la meilleur vidéo en septembre 1986.Cette cassette reçoit des avis mitigées de la presse. Annie Temple de Philadelphia Daily News dit que le film « n'est pas flatteur » et « est un travail négligé ». Dennis Hunt de Los Angeles Times dit que « la vidéo est parfois distrayante et floue, je me demande ce qui s'est passé durant l'enregistrement. Les orientations sont maladroites, particulièrement quand le public touche la main de Madonna. Est-il vraiment nécessaire de montrer un fan innatendu sur scène ? ». Terry Atkinson du même journal dit : « Cela fait suivre le concert typique en format vidéo de quelqu'un assis aux meilleures places de la salle et laisse l'aura d'une chanteuse supérieure capturer vos sens ». Sylvia Chase de The Wichita Eagle pense « voir Madonna sur scène et la voir d'en bas, enfermée dans une vidéocassette personnelle de la tournée est totalement différent. L'énergie, les mouvements, la provocation — tout vous capture encore plus ». La vidéo débute à la quatorzième place du classement Top Music Videocassettes de Billboard le 7 décembre 1985 et atteint la onzième la semaine suivante. La vidéo commence à avoir une montée lente, et sur le numéro du 18 janvier 1986, elle est numéro un, remplaçant Prince & The Revolution: Live de The Revolution. Le 24 mai 1986, la vidéo revient dans le top 10, à la seconde position. Elle reste présente dans le classement pendant 65 semaines. Live – The Virgin Tour réalise les meilleures ventes de vidéocassettes musicales en 1986. La vidéo est certifiée deux fois platine par la Recording Industry Association of America (RIAA) pour la vente de 100 000 exemplaires et reçoit le prix « Video Software Dealers Award » pour la vidéo musicale la plus populaire en septembre 1986.

POSTERITE

Lorsque la tournée commence, les fans — spécialement des femmes — se pressent pour porter les mêmes vêtements que Madonna. Debbi Voller, auteur de Madonna: The Style Book, observe que « des centaines de milliers de jeunes filles sont venues au concert habillées comme elle, avec des cheveux ébouriffés et décolorés, des hauts transparents, des gants en dentelle et des croix. Les magazines et les émissions de télévision font des compétitions sosies ». Cette frénésie concernant Madonna donne lieu à un nouveau terme appelé Madonna wannabe — un mot qui est officiellement reconnu par le dictionnaire Webster en mai 1991. Madonna est mystifiée comme la raison pour laquelle toutes les femmes voulaient copier son look. Elle commente :

« Je n'ai jamais pensé devenir un modèle. Je suis une femme forte, une femme avec succès, et je ne correspond pas à un stéréotype. Pour les femmes, il a longtemps été dit qu'il y a certaines façons qu'elles ne doivent pas regarder si elles veulent avancer dans leurs vies. Et là je m'habillais d'une façon interdite et pourtant de toute évidence en charge de ma vie. C'est alors que j'ai compris pourquoi elles étaient toutes là dans leurs sièges, habillées comme moi ».

Alors que la tournée se déroule, l'industrie de lingerie américaine indique que leur chiffre d'affaires augmente soudainement de 40% et l'image de Madonna est responsable du renouveau des sous-vêtements. Sam Gower de Rolling Stone commente que : « dans les années 60, les femmes ont brulé leurs soutiens-gorge, maintenant elles en portent cinq à la fois, et montre leurs nombrils. Madonna a fait pour le corset et la croix ce que le punk a fait pour l'épingle à nourrice. Le magasin Macy's est innondé de clients, qui achètent des accessoires comme les croix en boucles d'oreilles et les mitaines ». La demande est si énorme que Macy's doit remplir la marchandise tout le temps. Les singeries subversives de Madonna dans la tournée provoquent de la fougue parmi la presse. Rolling Stone dit : « Comme Marylin Monroe, Madonna incarne et défend une vision de la sexualité féminine, et comme Monroe, elle est souvent rejetée comme artiste ». Suzanne Ferriss, auteur de On Fashion, dit que « The Virgin Tour illustre le désir étendu de Madonna de traiter les garçons comme jouets et sa ceinture de chasteté se détache de sa propre fantaisie et désir. Ses numéros de danse avec les hommes durant la tournée les montre soulignés, les accessoires avec lesquels elle joue et domine totalement ».

PROGRAMME

(Première partie)

  • The Beastie Boys
  • Run-DMC (certains concerts)
  1. Dress You Up
  2. Holiday
  3. Into the Groove
  4. Everybody
  5. Angel
  6. Gambler
  7. Borderline
  8. Lucky Star
  9. Crazy for You
  10. Over and Ove
  11. Burning Up
  12. Like a Virgin (contient des extraits de Billie Jean)
  13. Material Girl
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1983 MADONNA  (ALBUMS STUDIOS) posté le dimanche 27 juin 2010 12:41

Blog de madonnastory :MADONNA STORY, 1983 MADONNA

PISTES

1 > Lucky Star (Madonna/Reggie Lucas) 5.37
2 > Borderline (Reggie Lucas) 5.18
3 > Burning up (Madonna/Reggie Lucas) 3.44
4 > I know it (Madonna/Reggie Lucas) 3.45
5 > Holday (Curtis Hudson/lisa Stevens/John Benitez) 6.08
6 > Think of me (Madonna/Reggie Lucas) 4.53
7 > Physical Attraction (Reggie Lucas) 6.36
8 > Everybody (Madonna/Mark Kamins) 4.57

"Madonna" est son tout premier album sorti le 27 juillet 1983 sous le label Sire Records. Il est ré-édité en 1985 sur le marché européen et renommé "Madonna: The First Album". En 1982, alors qu'elle commence à se lancer dans une carrière de chanteuse à New York, elle rencontre Seymour Stein, le président de Sire, qui lui fait signer un contrat après qu'il eût écouté son single Everybody. Le succès de ce single invite Sire à signer un contrat pour faire un album. Pour la production, Madonna choisit de travailler avec Reggie Lucas, un producteur de Warner Records. Cependant, elle n'est pas satisfaite du résultat et est en désaccord avec les techniques de production de Lucas, elle décide donc de demander de l'aide supplémentaire pour la production.

Madonna demande ensuite à son petit ami de l'époque, John Benitez, de l'aider à finir l'album. Benitez remixe de nombreuses pistes et produit Holiday. L'ensemble de "Madonna" est dissonant et est sous une forme de disco synthétique entraînant, utilisant quelques-unes des nouvelles technologies de l'époque comme le LinnDrum, le Taurus ou le synthétiseur OB-X. Les titres de l'album sont chantés par Madonna dans une clarté, un timbre vocal de jeune fille et les paroles racontent l'amour et les relations amoureuses.

Les critiques actuelles complimentent l'album mais il n'a pas été bien reçu lors de sa sortie en 1983. En 2008, Entertainmant Weekly le désigne à la 50e place du classement Top 100 Best Albums of Past 25 Years. Dès sa sortie, l'album est un succès dans les hit-parade, atteignant la huitième place du Billboard 200 et le top 10 en Australie, France, Nouvelle Zélande, Pays Bas, Royaume Uni et Suède. Il est certifié cinq fois disque de platine par la Recording Industry Association of America pour la vente de cinq millions d'exemplaires aux Etats-Unis. Dans le monde, l'album s'est vendu à dix millions d'exemplaires.

Cinq singles sont sortis pour la promotion de l'album, avec Holiday qui devient la première chanson de Madonna à entrer dans le Billboars 100 et Lucky Star, la première à se positionner dans le top 5. Madonna fait la promotion de son album lors de sa première tournée aux Etats-Unis, The Virgin Tour en 1985. Madonna fait souvent remarquer qu'elle voulait mettre plus de variété dans les chansons et avoir plus de contrôle créatif. Cependant, les critiques et les auteurs musicaux remarquent qu'avec cet album, Madonna introduit un style de musique dance entraînante qui s'est révélée attrayante pour la communauté gay. Avec "Madonna", elle démarre sa carrière de diva disco.

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1984 LIKE A VIRGIN  (ALBUMS STUDIOS) posté le dimanche 27 juin 2010 13:12

Blog de madonnastory :MADONNA STORY, 1984 LIKE A VIRGIN

PISTES:

1 > Material Girl (Peter Brown/Robert Rans/Nile Rodgers) 4.00
2 > Angel (Madonna/Stephen Bray/Nile Rodgers) 3.56
3 > Like a Virgin (Tomm Kelly/Billy Steinberg/Nile Rodgers) 3.38
4 > Over and Over (Madonna/Stephen Bray/Nile Rodgers) 4.14
5 > Love don't live here anymore (Miles Gregory/Nile Rodgers) 4.50
6 > Into the Groove (Madonna/Stephen Bray) 4.40
7 > Dress you Up (Andrea LaRusso/Peggy Stanziale/Nile Rodgers) 4.01
8 > Shoo-Bee-Doo (Madonna/Nile Rodgers) 5.16
9 > Pretender (Madonna/Stephen Bray/Nile Rodgers) 4.30
10 > Stay (Madonna/Stephen Bray/Nile Rodgers) 4.07
11 > Like a Virgin extended dance remix (Tom Kelly/Billy Steinberg/Nile Rodgers/John Benitez) 6.07
12 > Material Girl extended dance remix (Peter Brown/Robert Rans/Nile Rodgers/John Benitez) 6.05

"Like a Virgin" est le second album de Madonna. En 1984, Madonna choisit de collaborer avec Nile Rodgers et donne naissance à un des plus gros succès des années 80. On découvre une Madonna aguicheuse "Like a virgin, touched for the very first time", mêlant sexe et religion. Deux singles extraits de l'album deviennent des tubes planétaires : Like a Virgin et Material Girl (surnom dont elle ne pourra jamais se détacher). L'album explore plusieurs styles musicaux, de la pure Pop acidulée à la New Wave tout en gardant un côté typiquement Madonna qui fait d'elle l'idole de toute une génération. Madonna pose avec cet opus naïf, très coloré et audacieux les bases de sa longévité. L'album s'écoule à plus de 20 millions d'exemplaires, un immense succès. Durant la promotion de l'album, Madonna fait sensation lors des MTV Video Music Awards 1984 avec une performance inoubliable de Like a Virgin dans laquelle elle apparaît sur un gâteau géant et en robe de mariée; le mythe Madonna est né !

Madonna fit appel à Steve Bray pour l'écriture. Le but était de produire un album plus orienté pop que le précédent qui avait été produit à la hâte. L'album se devait donc plus doux et plus travaillé. C'est Nile Rodgers (du groupe Chic) qui a été choisi par Madonna en tant que producteur de l'album, vu son travail avec David Bowie sur son dernier album en date, Let's Dance.

Avec Nile Rodgers, le bassiste Bernard Edwards et le batteur Tony Thompson, Like Virgin est créé dans un genre et un son assez similaire à "Madonna", son premier album qui était toutefois davantage orienté disco-pop. Les chansons sont cette fois-ci plus pop mais le côté synthétique reste prédominant. L'album finalisé en avril 1984 ne sortira qu'en novembre pour ne pas faire de tort à "Madonna" qui se vend encore à cette période.

Madonna décrit cet album comme plus agressif que le précédent dont les chansons étaient toutes assez faibles. Elle y écrit donc six morceaux qui ne seront d'ailleurs pas retenus pour une sortie en single et dédie l'album "à toutes les vierges du monde". Malgré les critiques négatives, Like a Virgin est un album essentiel des années 1980 situé judicieusement dans une ère narcissique où l'image est essentielle.

Le single Like a Virgin est devenu son premier Numéro un. Madonna interprète la chanson pour la première fois lors des MTV Video Music Awards en 1984, descendant d'un immense gâteau vêtue d'une robe de mariée et d'une boucle de ceinture titrée "BOY TOY" (entendez: jouet pour homme ou homme-jouet). C'est la naissance de la vidéo musicale, la chaîne de télévision MTV en est à ses débuts et Madonna y sera omniprésente. Le second single issu de l'album lui vaudra son surnom de Material Girl et lui permettra de faire la rencontre de son premier mari Sean Penn lors du tournage du clip vidéo.

Plus tard, Madonna jouera le rôle de Susan dans le film Recherche Susan désespérément et sortira pour le coup Into the Groove. Cette chanson en sera la bande originale et deviendra un succès international. Le titre original sera disponible uniquement en single et finira en titre bonus lors de la première réédition en Europe de l'album en 1985. L'album rencontra un franc succès dans les classements et devint disque de diamant aux Etats-Unis. Mais les critiques ne furent pas convaincus de son talent et la considérèrent comme une artiste fugace juste bonne à faire un seul succès. De même pour les récompenses, Madonna fut nominée plusieurs fois mais snobée et très critiquée sur ses performances vocales, elle n'emporta aucun prix.

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